La première règle fondamentale est de mettre de côté tout jugement personnel. Peu importe ce que l'accompagnant pense de l'IVG en tant que choix, son rôle n'est pas de valider ou d'invalider la décision, mais d'être présent pour la personne qui la vit. L'accompagnement d'une personne qui vit une IVG demande une posture particulièrement attentive et respectueuse.
L'accompagnant·e peut être une personne impliquée ou non dans la grossesse.
Avant et pendant l'accueil IVG
Si votre partenaire le souhaite, vous pouvez être présent·e à ses côtés lors de l'entretien avec le·la travailleur·euse social·e ou le·la médecin. Il est possible que le·la professionnel·le demande à lui parler seul·e un moment — c'est une partie normale du processus, qui lui permet de s'exprimer librement et en toute confidentialité. Ce n'est pas une mise à l'écart. Certains partenaires voudront aider de façon concrète : prendre le rendez-vous, assurer le trajet, gérer les démarches administratives. D'autres préféreront plutôt proposer une présence rassurante. Les deux ont de la valeur.
La meilleure façon de savoir comment être utile ? Lui demander directement : "Comment est-ce que je peux t'accompagner ?"
Pendant l'intervention
Si votre partenaire le souhaite, vous pourrez être présent·e au cours de l'intervention — l'équipe vous guidera pour trouver votre place. Dans tous les cas, se montrer disponible sans être envahissant·e — proposer d'accompagner, rester dans la salle d'attente, être joignable — est déjà un soutien concret.
Si votre partenaire le souhaite, vous pourrez être présent·e au cours de l'intervention — l'équipe vous guidera pour trouver votre place. Dans tous les cas, se montrer disponible sans être envahissant·e — proposer d'accompagner, rester dans la salle d'attente, être joignable — est déjà un soutien concret.